Nos jardins d’éphémères

exposés aux temps fanés

Les ramasseurs impénitents de cailloux dans mon genre aiment croire que leur plus belle trouvaille est éternelle, qu’elle ne s’écaillera jamais.

Se mentir protège peut-être d’un lendemain où il n’y aurait plus rien, mais la pierre qui se fissure montre un autre chemin.

Celui d’une transformation, du sable et du vent.