Entres Gargouilles et Cigognes, il y a la Grand-mère à John.
23 février 2017
C’est à Saint-Nicolas-de-Port, non loin du lit maternel, que je me suis rappelé un temps lointain. Celui qui sentait bon le café au sortir du Lycée.
Le temps use tout. La Pierre se délite, la Gargouille s’effrite et perd la face.
La mémoire s’efface.
Mamie se fiche désormais des Cigognes revenues se poser face à sa fenêtre. La Cigogne fait son cycle. L’oiseau ne la connaît pas et Mamie ne voit plus en moi qu’un drôle d’oiseau de passage.
Ainsi le temps vole tout, les souvenirs, la vie.
Alors, s’envoler reste peut-être l’ultime rêverie.

Un pigeon ramier sur une gargouille de la Basilique.

Un joueur de Luth qui n’était pas au mieux…
Le chant des Affreux.




Une pastille pour la toux peut-être ?

Les cigognes quant à elles, ballaient gracieusement le ciel de St-Nic, éternellement gris. Elles se font les gardiennes d’une maison devenue muette.

