Voilà quelques tours de manivelles « Ver-champs, Lou-lans, Val d’Ognon… » parfois pour remonter le temps, parfois pour l’oublier, pour se projeter en avant, souvent pour accepter le présent.


L’ennui des lignes droites, exposé aux vents d’avril, je bovine et m’arrête sous l’érable.

Oui?

J’ai rêvé sur une belle demeure. A trois détails près…
Qui m’ont « scié » les pattes.

Ouch !

Trop loin des Colverts, j’entends les Rustiques revenir.

Eh bien, c’est le remake d’Evil Dead ici!?
Figé! Bon, mauvais, je suis le gars avec le pistolet.

Service course SVP !

Ah, oui bonne idée, prenons un peu la chlorophylle ; loin de ma vue les Éoliennes, les sphères à prout et bien plus loin encore, le nucléaire.

En Pleine cambrousse, non loin de la Filaine et son château d’un autre genre.

Sur un bras mort de l’Ognon
Drôle de journée avec un temps à pédaler à reculons, un instant en été, l’autre à 3 degrés, pour finir avec une tête de mort aux teintes acidulées et…


L’Ognon tranquille.

Cycle perché