La parcelle du milieu

c’est un rêve dézingué.

Voilà un développement d’une autre nature, un petit amusement qui me laisse redécouvrir le plaisir du pliage. Un truc loin des acrobaties d’adultes pour tenter de faire bonne figure. C’est le jeu d’un gamin qui doit se partager, se diviser, se plier en deux, un gamin qui ne peut choisir et qui se perd dans l’indivisible. C’est un collage qui t’embrasse ou qui te tourne le dos, une sorte de miroir dans lequel tu te découvres ou tu te fracasses.

La parcelle du milieu est un hommage à mes grands-parents qui m’ont vu pousser dans leur jardin ouvrier à la cité divisée, c’était un espace pour bien manger et discuter qui est aujourd’hui bétonné. Papi, Mamie, je crois qu’il y avait pire que les doryphores!